28 mai 2009
Elle pas-nique
Elle (l'auteur bien entendu ne dit pas qui est "ELLE" ou "qui est-elle?. Il convient absolument de maintenir l'intrigue et le suspens de l'histoire). Donc, pour ne pas trop s'égarer en palabres inutiles, elle connaît parfaitement Olivia Ruiz, et ce depuis longtemps (pour éviter de dire toujours, cela pourrait paraître prétentieux aux yeux de certains). Autant dire qu'elle l'aime à Olivia, et surtout pas pour les mauvaises raisons. Elle n'est pas chauvine pour un sou. Mais quand même... Elles habitent toutes les deux au même endroit et passent leurs vacances ensembles. Elles boivent des verres au bar de "La Terrasse". Elles trainent leurs pieds, leurs guiboles fatiguées. Elles se délectent de chocolat, et elles persistent à dire qu'elles n'aiment pas l'amour! Mais putain de toi elles mentent (évidence). Elles écrivent des textes, jouent, font des boeufs avec Mathias et sa bande. Le soir elles dansent le tango du qui avant de s'épancher sur la petite thérapie familiale. Elles sont toutes les deux des filles du soleil, des filles du vent, des filles du sud, des filles extraordinaires. L'amour est réciproque, alors récemment Olivia a voulu lui écrire et dédier ces quelques mots qui la représente si bien. Si certains propos sont mensongers (mais franchement il y en a très peu), voyez par vous même le petit décryptage qui suit. Attention ELLE ne supporte pas qu'on la traite de menteuse! (Et en plus elle est dans le clip, merci Olivia!). Elle rappelle que la jalousie c'est pas beau.
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Elle panique (ben oui, Olivia a super bien choisi son titre. Mais elle se soigne. L'essentiel c'est de s'en rendre compte, avec le temps!)
A l’idée d’en faire trop (alors là, chapeau, bingo, vla le gros lot: oui toujours trop. Trop d'en faire. "Miss excès" fut son premier succès national, celui qui l'a rendue riche et célèbre)
De vieillir prématurément (d'autant plus que les premiers signes ont déjà apparus. Et là elle dit "le drame" face au miroir. Rides, cheveux blancs, seins qui pendent. STOP!)
Elle panique (oui)
A l’idée d’être de trop (sa grande problématique: où est sa place? N'est-ce pas "SIXTY'S MAN"? cela est le socle de notre rencontre...)
Ou de s’ennuyer un instant (c'est mieux aujourd'hui, elle accepte l'ennui, elle peut même le rechercher)Elle a peur que tu t’en ailles (trop tard! ceci est une affirmation. Mais qui est parti, ou resté d'ailleurs?)
Peur de tes représailles (ne pas réfléchir, faut juste assurer et assumer)
Elle a peur pour son p’tit frère (ah, de frère elle n'en a point, mais ça pouvait pas être exactement elle. Olivia a tenu à la laisser dans l'anonymat, le succès ça peut nuire et vite monter à la tête. "D'ailleurs Olivia méfies toi")
Elle a peur (souvent)
Peur pour son derrière (non aucune crainte, elle assure ses arrières!)Elle panique (pas)
Elle panique (nique) (c'est l'écho, oh!)Fous-moi la paix ma sale caboche (fous lui la paix vieille caboche. tu es vraiment emplie d'une vaste perversité)
Tu ne me feras pas sombrer (ah, ça non, elle ne fera pas le Titanic, et hors de question de se Lexomiler pour te faire jouir)
Je t’aurai à grands coups de pioche (ou de javelot en plastique c'est plus original! cela est bien mieux pour lui faire la peau à cette vieille salope)
Si tu ne laisses pas tomber (des grands coups de pieds, quitte à enfiler des santiags pour te laminer)Elle flippe qu’on ne l’aime plus (voila une autre de ses peurs, que de névroses en elle! Tiens si elle a une fille elle l'appellera "Névrose")
Elle balise de s’aimer un jour (alors là opposition votre honneur: NON ça justement elle aimerait bien enfin se "kiffer grave")
Ça pressure, ça la tue (ça essore un maximum même, combien de tour à la minute?)
Ça lessive dans son tambour (et parfois ça lessive tellement que ça déteint)Elle veut pas finir seule et moche (c'est une certitude)
Elle veut qu’on s’inquiète pour elle (OUI! elle veut! grande problématique tout de même dans ce monde si individualiste)
Elle veut pas voir de la bidoche (trop tard)
Ni se laisser des poils sous les aisselles (ça peut faire staïle et donner un genre)Elle panique (yeap)
Elle panique (mais un peu moins)Fous-moi la paix ma vieille caboche (oui fous lui la paix "Miss Cogita")
Je suis rincée (et presque séchée)
Tu ne me fous pas la pétoche (oh non elle aura ta peau)
Et je ne veux plus t’écouter (elle sort ses quiès et son whisky, ou son MP3 et sa verveine)Fous-moi la paix ou j’te taloche (de bonnes taloches, avec pelle et râteau)
Je me sens toute démantelée (elleessaiedeva se relever)
Sur moi tes questions ricochent (elles glissent, et s'évaporent, et disparaissent. Te voila narguée vieille canaille)
Inutile de te fatiguer (laisse tomber, elle s'en tape, tu ferais mieux d'économiser ton énergie pour lui apporter lumière et positivité)Elle panique (plus)
Elle panique (pour)
Elle panique… (longtemps)
27 mai 2009
!!!
VA TE FAIRE FOUTRE
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angélisme masculin
(Généralement dépréciatif) Attitude qui ignore les contingences ou les réalités humaines matérielles, morales, sociologiques etc. par manque de réalisme ou d’esprit pratique. Tendance à présenter ou à voir les choses ou les gens sous un jour optimiste. → voir candeur, crédulité, idéalisation, idéalisme, irréalisme, naïveté, utopisme.
***
COLÈRE
TEMPÊTE
***
Tu m'a "pourri", mais suis ENFIN décidée,
je vais te le verbaliser,
car là vois tu j'ai un goût de moisi en moi
***
MAL
A
EN
VOMIR
26 mai 2009
De Mauve à Bérangère
Planète Mauve
le 26 Mai 2009,
Chère Bérangère,
Je viens en ce mardi 26 mai, te souhaiter une bonne fête. C'est aujourd'hui la Saint Bérenger, mais finalement Bérenger, Bérengère, ou encore Bérangère, c'est la même chose. Je sais que tu as mis longtemps avant d'accepter ce prénom. Tu disais trop souvent qu'il était moche, de consonance trop ancestrale, enfin tu trouvais toujours trop d'adjectifs peu qualitatifs à son égard. Je me souviens même qu'enfant à une période donnée tu as subitement décidé de ne plus répondre à Bérangère. Non, toi, enfant un peu perché dans son monde loin du réel, tu as alors décidé de te rebaptiser Modeste! quelle prétention et surtout quel gout hideux. Quelle Humilité ma chère Bérangère il faut admettre. Aujourd'hui ce souvenir de toi me fait rire, et je ne saurai jamais pourquoi tel choix. Mais avec toi inutile de comprendre, juste accepter, et dans ton entourage ils se sont résignés certainement pour trouver la paix. En même temps mon amie, ce prénom n'a pas toujours été aisé à porter. Souvent tourné à la dérision, ou à l'incompréhension. Béran quoi? La bergère, la boulangère, et ri et ron petit patapon. Toujours nommée par des surnoms et même encore aujourd'hui rares sont ceux qui te nomment Bérangère.
Et puis en vieillissant, tu as su sa provenance. C'est ta grand mère maternelle qui a choisi ce prénom. Elle l'affectionnait particulièrement et à priori elle a su se montrer persuasive auprès de ta mère! Ta mère elle (vu que pour ton père apparemment ton prénom était le cadet de ses soucis. Quoi que je ne veux pas te blesser et en rajouter inutilement mais je persiste à dire que ta présence n'est pas une priorité dans sa vie) avait opté pour...Ludivine! tu te rends compte l'hallu-divine. Mais je pourrai penser avec un peu d'humour que Divine te correspond à merveille, puisque divine tu es.
C'est en grandissant, pour ne pas dire vieillir que tu as apprécié au fil du temps ce prénom, d'autant plus que l'ange l'avait choisi pour toi, raison Ô combien essentielle, l'essence même de cet amour pour lui. Aujourd'hui je sais que tu l'estimes, qu'il n'a plus cette résonnance agressive en toi. Tu l'aimes car il n'est pas commun, pas récent, plutôt doux à l'oreille. Avec ce dernier l'on pourrait imaginer un tas d'histoire dans un monde imaginaire ou anges, fées, trolls, elfes et autres personnes que tu vénères auraient toute sa place... De plus tu affectionnes ses 4 syllabes chantantes, ses lettres toutes en rondeurs du B au R en passant par Le A et le e. Et puis tu te plais à observer l'autre et sa façon dont il s'approprie Bérangère. Tu sais ce prénom il te fait toi, il est toi.
Alors Bérangère je te souhaite en ce 26 mai une douce et agréable fête. Je t'embrasse très fort, et j'espère te revoir très vite.
Tendrement,
Mauve
PS: aujourd'hui également cela "aurait" fait 12 ans que tu "rencontrais" TOI (oui imparfait), mais cela est une autre histoire...
23 mai 2009
Et maintenant, que vais je faire?
J'aurais dû m'en douter. Voilà un moment que tu me prévenais à ta manière. Des signaux émis qui auraient dû m'alarmer, mais moi je n'ai rien vu venir. Un comportement pour ma part totalement égoïste. J'ai insisté lourdement mais involontairement pour te faire déguerpir. J'ai été très maladroite. Maintenant il est trop tard. Je le regrette amèrement. Je suis dans la culpabilité, mais également dans la détresse. Il ne me reste que mes yeux pour photographier la vie, le monde, le tout, le rien. Je n'ai qu'à me laisser aller et pleurer.
Ô...Tu es parti, tu m'as quitté, tu m'as laissée seule. Tu m'as abandonnée. Je pense, mais je n'en ai pas la certitude, que tu t'es suicidé. Oui, le scénario est limpide, quant à moi je suis lucide. Tu t'es jeté sur le sol violemment une après-midi mouvementée, où j'étais trop largement occupée pour me préoccuper de toi. Tu as saisi la balle au bond, une entourloupe, pas dupe l'ami. Tu t'es balancé avec une force inouïe, et tu as épuisé ton moteur. Dans la chute tu as amoché salement ton phallus. Je t'ai retrouvé là pantelant, émettant un son rauque sorti des ténèbres. C'était la fin. Plus rien juste une vulgaire obscurité. Tu ne t'es pas loupé, ce n'était pas juste un appel au secours.
Je m'en veux, terriblement. C'est vrai depuis quelques temps, je t'en voulais, je te tenais rigueur de tes dysfonctionnements. Des crampes multiples paralysant toutes tes fonctions. Pas assez de clarté, trop peu de précision. Des arrêts subits et subis, un coeur sûrement fatigué malgré ton âge décent. Une énergie atténuée, un flottement par rapport à tous les jeunes éphèbes prétentieux autour de nous affichant à qui le souhaite leur pénis toujours plus long, plus fort, plus expérimenté.
Je ne cessais de répéter que bientôt j'allais te changer. Je le clamais, le déclamais. Je regardais les offres, les prestations, te comparais en permanence, me renseignais, posais d'innombrables questions, aux uns, aux autres. Et l'ultimatum approchait, bientôt le grand jour, enfin un nouveau compagnon de route. Mais, tu sais, je ne t'aurais pas mis en carton (!), ni en dépôt vente. Tu aurais suivi ma vie au chaud dans mon nouveau nid. Mais je me rends compte que tu as eu peur, tu as eu mal, tu as préféré en finir pour ne plus souffrir par l'abandon qui guettait sournoisement. Un autre, plus compétent, allait prendre ta place dans mon coeur...
Je n'ai pas accepté et j'ai pris la décision de te conduire immédiatement chez "Monsieur Jean", réparateur en tout genre. Il m'a dit : "voilà c'est fini!" Il est mort, mais je vais effectuer une miraculeuse opération et tenter de le ressusciter! Je le souhaite ardemment bien que je ne crois pas (plus) aux miracles. Sans toi, je ne suis plus, je suis perdue. Tu étais toujours avec moi, blotti au fond de mon sac. Dès que mes yeux flashaient, dès que mon coeur martelait plus vivement, je te sollicitais pour de merveilleux clichés posés ou volés, spontanés ou réfléchis. Des souvenirs. Un monde en couleur, en noir et blanc. Des paysages, des visages, des gros plans en tout genre. Des instantanés, des moments de vie, des histoires, mon histoire. Des émotions, et cela grâce à toi mon vénéré SONY!
Moralité: maintenant que tu n'es plus là, je me rends compte de mon amour pour toi. Tu me manques cruellement, et en plus je ne peux même pas te remplacer. J'aurais mieux fait de t'aimer à ta juste valeur au lieu de me laisser prendre par la folie des grandeurs.
***SONY après le drame***
SONY orné de pierres et de fleurs
***
SONY qui repose en paix, son phallus en érection
(Ultime plaisir peut-être?)
***
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21 mai 2009
Elle cartonne
Encartonner le quotidien, les souvenirs, envelopper les fragilités afin de ne rien casser. Protéger sa vie, et ce qu'il en reste. Déterrer les vestiges enfouis. Se remémorer et s'émouvoir au fil des découvertes. Se laisser happer par un sourire, un rire, une émotion, et ainsi re-feuilleter le livre de leur décennie. Dépoussiérer l'essentiel et essuyer ses larmes d'un revers de main. Diviser, moitié-moitié, à elle, à lui. L'on ne dira plus à présent à eux. Tenter l'équilibre juste et stable. Que personne soit lésé, ou diminué. Se partager, tenter de ne rien regretter, se relever afin de me mieux recommencer. Charger, décharger, trier, stocker, jetter, vider, se débarrasser. Y laisser son dos, et abandonner une partie de soi. Se dire avec dépit: "Putain que de merde accumulés". Tenter de (se) parler. *Silence* et difficultés pour communiquer. Enrubanner et scotcher. Tout y passe, du gros, du léger, de l'essentiel, du futile, il convient de ne rien oublier et encore des larmes vite ravalées. Ce n'est pas le moment pour se laisser aller, pas l'heure de flancher!. Compter et décompter. Peu importe le nombre de jours restant il n'échapperont pas à la triste finalité. Même si elle sait dans le creux de son intimité qu'après la mort, elle pourra renaître. Cela elle en est persuadée. Atchoum. Trop de remue méninge, de poussières envolées, soulevées. Insister et garder: "Oh ça fera bien l'affaire de quelques vide greniers". Ô il est toujours aisé de rêver, et d'idéaliser. Les autres pourront toujours se moquer. Le grenier parental sera il est évident satisfait de toute cette fournée nouvelle. Objets divers pour la plupart sans aucune utilité attendant d'être relégués sur les marchés, dans d'autres remises et greniers. Et emballer, engranger, transpirer. Se dire qu'elle n'y arrivera jamais, même si elle s'avère être très déterminée. Pas le choix et avancer. Monter, descendre. Aïe! quelle calamité elle vient d'y laisser une extrémité. Nervosité, elle est agacée. Et larmes. Ruisselez, ruisselez, mesdemoiselles sur ses joues cendrées. Elle doit se motiver, se parler, se rassurer. Elle va y arriver. Se persuader. Encore des efforts, plier et déplier. Se fatiguer, se laminer, mais persévérer. Tiens, 18h ont sonné. "Cesser toute activité". Tenter à présent d'aller se régénérer. Elle proclame la fin d'une journée mouvementée. Regard dans la glace, yeux usés à force d'avoir trop sangloter, elle est dépitée et fatiguée. Demain il lui faudra recommencer.
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18 mai 2009
Tagguée
MaÏqUeTa m'a TAGGUE.
Honneur pour moi, la douce a pensé à moi. Je ne pouvais donc pas me défiler, et faire semblant d'avoir zappé! Ô que nenni "La Mauve" relève ses manches et s'accoude au bar (non, pour écrire et non pour boire, mais quelle vilaine réputation vous me faites là) et a sagement pensé et travaillé afin de vous présenter un billet coloré. Alors OUI je me suis prêtée au jeu, mais en tant que bonne indisciplinée qui se respecte (et fait par conséquent râler tout le monde), j'ai pris la décision (seule comme une adulte que je suis ou pas) de changer quelque peu la règle. Et voila ce que cela donne:
***Je dois formuler 8 voeux (y'en aura 9)***
-Être riche
-Être une fille
-Avoir une BMW
-Être un chat
-Devenir blonde
-Être footballeur professionnel
-Avoir un cheval
-Faire de la moto
-Juste un silence et un regard de sa part
(J'adÔre)
***Ensuite il me faut dire à quoi me font penser ces mots***
MESSAGE: AIME-SAGE: je suis pas là, pas disponible, non libre, suis enfermé(e)
BLOG: LE NOTRE: vidéo, photos, musique, dessins, souvenirs
PRIX: JE SUIS PRIS(E): Paris, argent, chèque
CROIX: TROIS: Étoile filante, prière, messe, épée
SCRAP: Skate, scratch, splash
CRÉATION: RE-CREATION: École, craie, on crée
BONHEUR: Rêver
VIE: Notre vie, "il me reste trois vies", vivre à la campagne, "Plus belle la vie"
ENFANTS: NOUS: Bébé, petit, se transformer
PASSION: PASSONS: pécher, poison, magique, prison
(J'adÔre)
(J'adÔre)
...Une brochette sucrée et acidulée...
MERCI de votre collaboration
Vous aurez donc deviné que les petites étoiles ont répondu avec grande motivation et inspiration à ce petit jeu proposé et totalement improvisé. Je dois quand même dire que les mots viennent uniquement d'eux. Pas d'aide, de suggestions, de guidance, rien qu'eux. Eux et leur mot, imagination, leur coeur, leur sensibilité d'enfant. Je n'ai pour ma part juste fait qu'un mix de leurs paroles.
Quand je vous dis que ce sont des étoiles lumineuses et radieuses, je ne mens pas, ni n'exagère (ah?). Vous avez la preuve de tout ce que je répète Ô fil des mes nombreuses interventions.
Croix de bois, croix de fer, si je mens je vais en enfer (tiens ça me rappelle quelque chose)
13 mai 2009
Monsieur Soleil
Au début, il faut dire et avouer que je ne me suis pas inquiétée. L'on peut demeurer quelques jours sans lui. De plus soyons clairs, il a bien le droit de véhiculer, bouger, s'en aller et revenir à sa guise suivant sa motivation et ses envies. Il n'a pas de compte à (nous) rendre. C'est un être indépendant et libre. Il n'est pas figé, demeurant axé uniquement à un seul périmètre.
Mais quand même ô fil des jours, son absence a été plus intense à porter et supporter. J'ai fini par me questionner, m'interroger, et finalement me mettre en quête de le rechercher, pour avoir quelques chaudes nouvelles de lui, et m'assurer que rien ne lui est arrivé. Je prends conscience que je ne suis pas la seule à me turlupiner quant à son silence. Tout ceci a fait que je me suis un tantinet alarmée et je me suis rendue à l'évidence. "Oui Monsieur Soleil a bel et bien disparu". C'est le drame et tout le monde est en ébullition, en effervescence.
J'ai pris la décision de créer des affiches pour multiplier les chances. J'en ai collé partout afin de trouver des indices, et pêcher des informations précieuses. Oui Monsieur Soleil a déserté et on ignore pourquoi. Mais par pur égoïsme je dois le retrouver afin de le ramener.
WANTED MONSIEUR SOLEIL
(Portrait robot)
***FORTE RÉCOMPENSE ASSUREE***
J'ai enfilé mon costume secret (des costumes secrets j'en ai plein mon dressing. Un clic, un clac, et je me mue, me transforme, me travestis). Pour cette urgence, cette affaire d'état, je suis devenue "Miss Purple" l'enquêtrice farfelue des temps modernes. J'ai mené mon enquête, aidée par mon fidèle assistant et ami Nestor (Burma), et lancé plusieurs avis de recherches. J'ai rencontré plusieurs étoiles, même la filante (oui!), et personne ne l'a vu. J'ai envoyé divers mails aux planètes voisines, il n'est guère passé par là. Mademoiselle Lune l'attend aussi. Elle me l'a confirmé par téléphone. Ils avaient un rendez vous amoureux tous les deux. Il n'est jamais venu, et elle en est fort malheureuse. Un sms à son ami Monsieur Ciel, hélas un échec. Un fax aux nuages, rien de ce côté là. Bizarre, vous avez dit bizarre. Étrange. Surnaturel. Mystérieux. Terrifiant.
Alors j'ai exploré, creusé, fouillé. J'ai tout noté dans mon petit cahier, afin d'élucider le mystère de la disparition de Monsieur Soleil. Et j'ai ainsi plusieurs hypothèses et réflexions, qu'il va me falloir approfondir afin de trouver la solution à ce grand problème.
-Je pense qu'un ogre géantissime est passé par là, sillonnant les routes. Il a été pris d'une faim sans nom. En levant les yeux, il l'a vu. Il l'a pris monsieur Soleil pour un gros palet breton, bien rond, bien doré et chaud à souhait. Il a tendu son bras, et en une bouchée il l'a avalé...
-Ou bien monsieur soleil a fugué. Il a disjoncté, pété un cable, grillé un fusible. Tout est noir chez lui, plus de couleur, plus de chaleur. Il en a marre de rendre l'autre heureux et léger, marre d'avoir sur lui une pression intense, un stress permanent. Faut briller, faut chauffer, faut rendre le sourire, faut, faut, faut. STOP!. Il a foutu le camps, là ou il ne sera plus sollicité, afin qu'il coule loin de tout une existence enfin paisible....
-Ou alors la thèse du complot national. Le chef de l'état l'a fait kidnapper par de petits hommes cagoulés. Si, si ça se tient. En le faisant disparaître de Planète France, le terrestre devient encore plus gris, terne, fade, sans vie et envie, démoralisé et lui du haut de sa tour peut manigancer à souhait, sans que l'on ne s'aperçoive plus de rien, tant que l'humain ne s'aperçoive de rien...
Avec Nestor on va potasser ces différentes éventualités, à moins que vous n'ayez des idées?
Kitch absolu, because tu le vaux bien
Ode à toi Monsieur Soleil
Et après c'est moi qu'on traite de barje, mais écoutez Dalida et on en reparlera
Elle fait l'amour avec le soleil, c'est bon ça pour attraper un incendie dans le bas ventre
et je parle même pas du reste de la déclaration!
Mais c'est bon!
Allez Monsieur Soleil, après ça, tu reviendras, ou partiras à tout jamais
***
11 mai 2009
Ô paradis
Ce week end j'ai quitté ma Mauve Planète pour une parenthèse pleine d'amour et de vie. Je suis partie avec ma jolie famille élastique. J'en ai profité pour aller m'octroyer une virée au paradis. En déambulant dans cette autre bulle je suis tombée (par terre, mais c'est pas du tout la faute à Voltaire) sur cela. Vive émotion, doux tourbillon. Ô comme j'aime la vie quand elle m'offre un cadeau aussi simple, mais si symbolique à mes yeux. Je t'ai enfin retrouvé depuis toutes ces années, nos routes se croisées un court temps. Je sais aujourd'hui ce que tu fais dans cette nouvelle ère.
Mon Papé Moïse
Tu as troqué le é contre le y, peut-être pour rimer avec paradis?
Tu as trouvé une bonne occupation au paradis!
Te voila proprio' d'un bar à huîtres
(Oyé, Oyé, suis hyper heureuse, mon Papé Moïse est tenancier d'un BAR!)
Hecto classe, et super bonne réorientation:
Recevoir chez toi, donner du plaisir dans un cadre festif et convivial
Partage et bonne chère, toi grand amateur de vie
Simplicité
Je suis émue et attendrie mon Papé Moïse:
D'avoir découvert cette plaque, lu ces mots, rêvé immédiatement...
qu'il pouvait en être ainsi
***AILLEURS***
...Même si ce délire n'est qu'un instant éphémère...
***
Je t'aime mon Papé Moïse
La petite fille que j'étais (que je suis) ne t'oublie pas
07 mai 2009
Etoiles en fête
J'ai invité pour une après midi colorée
quelques petites personnes particulières chez moi:
Mes "9" étoiles, en vagabondage sur Planète Mauve
***Petits anges***
...Naïveté, innocence, authenticité...
...Douceur, régression, émotion...
Illustration YOKO
Je succombe devant ces petits anges mutins, coquins, enfantins.
...Un univers qui me correspond si bien...
MOI
Ô combien émotion-aile(s)
06 mai 2009
Moi et Mai
Chez les CPAMOI: http://cpamoi.canalblog.com/tag/muguet on explore ce mois-ci les citations et proverbes. Alors en voilà un trouvé en ma tête bien pleine et garnie, qui n'est guère j'en conviens très original. Mais ce qui est banal est parfois (non souvent) très intéressant (pure théorie Mauvelandienne). Mais en tout cas quoi qu'il en soit, moi personnellement (narcissique), je le trouve de circonstances.
"Au MOiS dE MaI
FAis CE QU'iL
Te PLaîT"
Ainsi j'ai décidé d'établir quelques commandements à bien sur respecter scrupuleusement, pour un mois de mai heureux, quiet, serein, léger. Si! croyez moi, et j'insiste le bonheur est en mai, ou quelque part dans le pré. Sinon il ne saura tarder. comment ça menteuse (?), certainement pas, et je n'oserai pas. Allez je vous laisse méditer. Il va de moi de soi que cette liste n'est pas exhaustive. Et si cela vous plaît, ou vous inspire à vous de jouer et rajouter jusqu'à saturité, enfin saturation.
-Les nus pieds, décolletés, pantalons retroussés, jupes relevées, tu feras péter.
-A la terrasse du café un (des) bon rosé bien glaçonné tu siroteras.
-De tes amis, amants, amours, familles, patrie, tu profiteras jusqu'à te saouler.
-De la tendresse tu donneras, quitte à gagatiser.
-Au soleil tu m'exposeras , le lézard tu feras.
-Ta peau dorée tu rendras quitte à passer sous les UV.
-Tous les délires tu pourras t'octroyer.
-La culpabilité sera balancée au panier.
-Farnienter et rêver seront tes principaux péchés.
-Au régime tu te mettras (pas moins évidemment qui suis une fille EXTRAORDINAIRE)
-Aimer et rire seront les seuls verbes que tu utiliseras.
-Toi seul pourra excaucer.
-Et au final à retenir et c'est l'essence même: chacun fait ce qu'il lui plaît!
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